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Quatre à la suite. L’Argentine a concédé, samedi à Marseille face à l’équipe de France, son quatrième revers consécutif. Après les défaites contre l’Ecosse (26-14), l’Italie (13-12) et l’Afrique du Sud (63-9) en juin dernier, les Pumas ont de nouveau chuté (12-6). Pour retrouver la trace du premier et seul succès décroché depuis l’arrivée de Santiago Phelan à la tête de l’encadrement, il faut remonter au 14 juin dernier et un match remporté contre l’Ecosse (21-15) à Rosario. D’un point de vue comptable, la situation a de quoi inquiéter. A des années lumière des exploits réalisés l’année passée lors de la Coupe du monde achevée sur une magnifique troisième place, Juan Martin Hernandez et consorts ont été transparents contre les Bleus au Vélodrome. Rarement dangereux et souvent obligés de défendre, hormis en début de seconde période, ils n’ont pas vraiment été étincelants. « L’équipe de France a été meilleure sur les chandelles et les ballons en l’air, reconnaît le pilier du Stade Français Rodrigo Roncero après cette première défaite face aux Bleus depuis deux ans. C’est ça qui a fait la différence, ce secteur où nous avons été battus. Ils ont été un peu meilleurs que nous en touche. Nous avons été meilleurs qu’eux en mêlée. C’était une partie très équilibrée. » Même discours de la part du deuxième ligne de l’USAP Rimas Alvarez-Kairelis. « Les deux équipes étaient très proches, de même niveau. On a essayé jusqu’au bout, mais nous ne sommes pas parvenus à marquer. Il y a de nouveaux joueurs, de nouveaux coachs. Il nous reste deux matches pour améliorer ce qui n’a pas été bon, des erreurs, des petits détails comme notamment des mauvaises réceptions de ballons. » Traditionnellement impériale, la première ligne a vécu une soirée difficile à Marseille. Roncero, l’un des seuls à avoir surnagé, se veut pourtant rassurant : « Je félicite Orlandi (ndlr : qui fêtait sa première titularisation à ce niveau). Il a fait vraiment un super match. C’était son premier test avec les Pumas et côté droit, il a été bon. » C’est en défense que les Pumas ont été les meilleurs. « La France a gagné mais nous aurions pu nous en sortir, souligne l’entraîneur Santiago Phelan. Nous allons essayer de faire mieux contre l’Italie et peut-être qu’en passant plus de temps ensemble notre jeu va s’améliorer. » Face à des Italiens qui ont fait mieux que résister face à l’Australie (30-20) samedi et une semaine plus tard contre des Irlandais revanchards, il faudra de toute façon éviter le piège. Le plus dur ne fait peut-être que commencer pour Phelan et ses hommes. |
Source: Rédaction Sport365.fr



